Les agriculteurs français rejoindront-ils leurs homologues allemands dans leur grand mouvement de contestation ?

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“Non, la FNSEA le principal syndicat agricole n’appelle pas à bloquer les autoroutes en France”, titre le 8 janvier le journal 20 minutes, face à la protestation des agriculteurs allemands. Rappelons que la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles est le premier syndicat agricole français, il rassemble l’ensemble des productions de toutes les régions.

Manifestation des agriculteurs – Paris

En termes de politique agricole, les pouvoirs publics se couchent toujours devant la FNSEA. Pourquoi ? Parce qu’elle s’illustre comme le maître d’œuvre acharné de l’agriculture industrielle qui n’a d’autre mot à la bouche que celui de « compétitivité ». Or que signifie la compétitivité en agriculture? Sinon le développement forcené d’un modèle, l’agrobusiness, qui détruit la paysannerie et ne perçoit l’environnement que comme une contrainte. « C’est la porte grande ouverte à la financiarisation de l’agriculture et à l’asservissement du monde agricole à des investisseurs extérieurs », estime la Confédération paysanne, autre syndicat qui considère que les pires scénarios sont envisageables : intégration totale des producteurs dans la filière de production, prise de contrôle d’investisseurs extérieurs sur le capital des fermes, perte définitive et totale de l’autonomie décisionnelle des paysans débouchant ainsi sur leur disparition pure et simple, remplacés par des gérants à la solde d’impératifs financiers. Certaines personnes, proches du milieu agricole, parlent de deal ou de pacte entre le puissant syndicat et l’État français.

Une vue générale lors de la journée d’ouverture du 57e Salon international de l’Agriculture au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris.
©AFP / Ludovic Marin

Mais comme chaque année en France, le Salon de l’Agriculture sera encore la vitrine d’une agriculture fêtée et fantasmée par les citadins. Mais pour les paysans ce grand bazar n’est plus qu’une mascarade qui cache très mal, la réalité de leur mort programmée. Les suicides, le burn-out des paysans, en sont les premiers symptômes. Chaque année, des milliers d’exploitations disparaissent dans un silence assourdissant, quand la concentration financière devient la règle.

Car la FNSEA a épousé le mondialisme et “ ne défend plus que les grands industriels céréaliers ”, comme l’expriment les agriculteurs qui ne se sentent plus représentés. Il faut dire que le syndicat ne s’oppose que par principe et mollement aux directives de Bruxelles, de Davos, de l’ONU.

Pour défendre leurs intérêts, il s’agirait donc pour nos agriculteurs français de se défaire de l’emprise du puissant syndicat, de ne plus obéir à ses injonctions, de reprendre leur liberté.
La goutte d’eau qui ferait déborder le vase pourrait être l’escalade des attaques réglementaires contre les producteurs agricoles étroitement liée aux objectifs de développement durable de l’Agenda 2030 des Nations Unies et aux partenaires de l’ONU au Forum économique mondial (WEF).

Un AGENDA « pour les dominer tous »

Le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial (WEF), Klaus Schwab, à l’ouverture des sessions de l’Agenda de Davos au siège du WEF à Cologny, près de Genève. Photo de FABRICE COFFRINI/AFP via Getty Images)

De nombreuses agences et responsables de l’ONU ont exposé leur vision de la durabilité, y compris des appels à des restrictions drastiques sur l’énergie, la consommation de viande, les voyages, l’espace de vie et la prospérité matérielle. Les experts affirment que certains des chefs d’entreprise les plus riches et les plus puissants du monde travaillent avec les communistes en Chine et ailleurs dans le but de centraliser le contrôle de la production alimentaire et d’écraser les agriculteurs et les éleveurs indépendants. Selon les critiques l’objectif n’est pourtant pas de préserver l’environnement ou de lutter contre le changement climatique. Au lieu de cela, les experts avertissent que le récit de la « durabilité » et les autres justifications sont un outil pour prendre le contrôle de l’alimentation, de l’agriculture et des personnes.

« L’objectif final de ces efforts est de réduire la souveraineté des nations et des peuple s», a déclaré Craig Rucker, président du Comité pour un avenir constructif (CFACT). «L’intention de ceux qui poussent ce programme n’est pas de sauver la planète, comme ils le prétendent, mais d’accroître le contrôle sur les gens », ajoutant que l’objectif est de centraliser le pouvoir au niveau national et même international.
De nombreux responsables clés de l’Agenda 2030, y compris de hauts dirigeants de l’ONU, tels que l’actuel secrétaire général António Guterres – socialiste autoproclamé – travaillent également avec le WEF depuis des décennies.

« Les élites mondiales au sein du gouvernement, des organisations transnationales, des conseils d’administration d’entreprises – bien représentées au sein du WEF – sont tellement prises dans leur signal de vertu climatique, dont beaucoup espèrent bénéficier financièrement grâce à des investissements dans l’énergie verte, qu’elles sont lentes à remarquer qu’elles sont complètement détachées de la réalité », a déclaré le représentant du National Center for Public Policy Research, spécialisé dans les questions environnementales.

©Agriculteurs.com

Même si les ODD de l’ONU parlent d’aider les « petits producteurs d’aliments », Burnett a fait valoir que les fermes et les ranchs indépendants sont dans la ligne de mire de l’ONU pour aider à consolider le contrôle de l’approvisionnement alimentaire.
Quant aux décideurs politiques, ils sont « dans la poche » des principaux intérêts des entreprises, notamment Conagra, BlackRock, State Street, Vanguard et d’autres, a-t-il déclaré. « Ils préféreraient que tous leurs petits concurrents fassent faillite », faisant écho aux préoccupations exprimées par de nombreux autres experts.
Le PDG de BlackRock, Larry Fink, dont l’entreprise gère plus d’argent que toute autre entreprise dans le monde, « veut imposer ses valeurs aux entreprises qui utilisent l’argent des autres », a déclaré Burnett.
Fink, qui siège au conseil d’administration du puissant Council on Foreign Relations et travaille en étroite collaboration avec le WEF, est l’un des principaux architectes de la volonté d’imposer des mesures « environnementales, sociales et de gouvernance » aux entreprises.

En ce qui concerne le Forum économique mondial, « vous ne pouvez pas avoir une grande réinitialisation si vous ne réinitialisez pas l’approvisionnement alimentaire, car la nourriture est nécessaire à tout le monde », a-t-il déclaré. Staline l’a reconnu : celui qui contrôle la nourriture contrôle le peuple.
Alors que les prix montent en flèche et que les agriculteurs font faillite, les grandes entreprises, de concert avec les gouvernements et les organisations internationales, vont recoller les morceaux. Outre l’ONU et le WEF, de grandes entreprises telles que Vanguard et BlackRock s’efforcent de prendre en charge et de contrôler l’approvisionnement alimentaire.
Déjà, une poignée d’entreprises dans lesquelles ces deux sociétés d’investissement sont les principaux actionnaires dominent l’industrie mondiale des aliments et des boissons. En prenant le contrôle de l’agriculture, ils contrôleront tout.

« L’objectif est d’avoir un contrôle total sur la production alimentaire » notant qu’ils cherchent à posséder toutes les semences et même à cultiver de la viande synthétique dans des installations déjà soutenues financièrement par Bill Gates et d’autres milliardaires.
« Toujours dans le passé, lorsque des forces tyranniques voulaient gouverner le monde, elles construisaient des armées et envahissaient, brisaient des choses, tuaient des gens et forçaient l’assujettissement », a déclaré DeWeese dans une interview à Epoch Times. « Nous avons maintenant affaire à une force diabolique qui a trouvé un moyen de nous amener à renoncer volontairement à nos libertés et à les aider à nous subjuguer. »
« Qu’est-ce qui pourrait être un outil aussi puissant ? La menace de l’Armageddon environnemental », a-t-il avoué, citant le récit du changement climatique comme le meilleur exemple.

©SudOuest

Comment échapper à ce dangereux “agenda” qui menace les agriculteurs et toute l’humanité ? Les experts exhortent les populations à résister à la guerre contre les agriculteurs et aux politiques de durabilité soutenues par l’ONU et le WEF, en utilisant divers moyens.
Il s’agit notamment de s’impliquer politiquement. Et pour ce faire de rester informé.

Rejoignez-nous sur freedomtraininternational.org: la résistance a commencé!
Ce mouvement transcende les frontières incarnant l’esprit de résistance contre ceux qui cherchent a porter atteinte a notre autonomie.

C’est un cri de de ralliement pour que tous ceux qui chérissent a liberté et la souveraineté s’unissent dans cette noble cause

Sources: Reporterre, La France agricole, La Nouvelle agriculture, Agoravox, Epoch Time …

Annie Arnaud

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