QUAND L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ DÉRAILLE

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Dès 2021, l’Organisation Mondiale de la Santé, dont le siège est en Suisse, annonce sa volonté de modifier profondément le droit international de la santé par un nouveau traité sur les pandémies et des amendements significatifs aux régulations internationales de santé actuellement en vigueur, le traité devant être validé par les États. Si la démarche est tout à fait officielle, les discussions juridiques relatives au traité sont menées dans le secret.

Dissimulé sous la pile d’informations d’une actualité internationale très riche qui fait diversion, un dossier ignoré des médias et éloigné des préoccupations citoyennes, fait pourtant bondir a l’international des juristes très préoccupés par son contenu.
Car il se trame à Genève une forme de coup d’état, peut-être le plus inquiétant de toute l’histoire de l’humanité, puisqu’il s’agit de la santé mondiale, dont l’impact pourrait affecter de manière inimaginable le quotidien de milliards d’humains.

Le nouveau traité

Si les buts avoués sont largement mis en avant – détection précoce et prévention des pandémies, résilience face aux futures pandémies, réaction à d’éventuelles futures pandémies, accès universel et équitable à des solutions médicales telles que les vaccins, médicaments et diagnostics, renforcement du cadre international en matière de santé, et enfin le tout nouveau concept “Une seule santé”, qui établit un lien entre la santé humaine, la santé animale et la santé de notre planète – on note néanmoins que ce nouveau traité sur les pandémies, corrélé à des décisions d’urgences sanitaires, donnerait à l’OMS un pouvoir exorbitant.

Grâce à cet accord international, l’OMS serait la seule organisation dans le monde, du moins en Occident, à pouvoir décréter QUAND les habitants de la planète sont en train de vivre une pandémie, à imposer un agenda sanitaire aux populations, et ce, avec l’aval de votre gouvernement respectif.

consilium.europa.eu

Des pouvoirs nouveaux pour l’OMS, dans quels buts ?

Philipp Kruse, un avocat Suisse a été l’un des premiers à alerter et interpeller le Parlement européen de Strasbourg dès septembre 2023. L’OMS, en effet, par ce traité envisage d’augmenter ses pouvoirs financiers et décisionnels, donc d’élargir ses prérogatives, de manière considérable et inédite sur, non seulement la santé humaine, mais également sur la santé animale, et celle des écosystèmes.

L’OMS deviendrait la garante de la bonne application au niveau international de ses propres recommandations dans le domaine de la santé, mais aussi de pans entiers du droit de l’environnement. Elle pourrait s’intéresser au réchauffement climatique, à la décarbonation.

Un pouvoir terrifiant pour gérer les pandémies

Ainsi l’OMS pourrait décider SEULE, de décréter “pandémie” n’importe quelle épidémie, d’obliger à procéder à des confinements, d’exiger la mise en place de passeport vaccinal, d’inciter à la surveillance étroite des populations, d’utiliser une censure relative aux sujets de santé, de décider des traitements autorisés ou non pour les populations et du caractère obligatoire des vaccinations, de la distribution et de l’administration des vaccins, du choix des fabricants à produire vaccins et traitements.

Les premières dispositions interpellent

Les articles 1 et 2 du traité évoquent les “produits de santé” sur lesquels l’OMS aurait une autorité totale, englobante pour ne pas dire totalitaire : toutes les thérapeutiques, tous les vaccins, tout l’équipement médical, tous les équipements de protection, tous les outils de diagnostic, tous les accessoires médicaux, toutes les thérapies géniques, tous les systèmes de données, toute l’ingénierie médicale.

Des modifications alarmantes

Si dans la première mouture du texte initial, les recommandations de l’OMS en matière de vaccins étaient “non contraignantes”, dans la dernière version, le “non” a disparu. En outre, la mention “dans le respect des droits de l’homme et de la dignité humaine” a également été retirée. Pourquoi ?

Le 20 septembre 2023 lors du sommet sur la santé entre chefs d’États du monde entier, Tedros Ghebreyesus, le secrétaire général de l’OMS s’est félicité de l’engagement des États pour rendre le monde plus sûr et protégé des effets dévastateurs des pandémies. D’après lui, la nécessité d’un cadre global qui s’applique aux populations du monde entier par une “architecture globale des urgences sanitaires” nécessite un transfert de pouvoir. En effet, les États ne seraient plus souverains en matière de santé. Il a aussi affirmé que la pandémie de Covid avait “exacerbé les fractures politiques au sein et entre les nations et qu’un flux incessant de désinformation et de fausses informations” aurait alimenté la défiance vis a vis de l’organisation.

oms.org

Une organisation sous influence

Si sur l’exercice 2018-2019, les États-Unis ont versé près de 900 millions de dollars à l’OMS, la Fondation Bill et Melinda Gates, à elle seule, a donné 531 millions de dollars.

Il existe de nombreux défis sanitaires et écologiques dans le monde, mais pour l’OMS, ce qui prime désormais, c’est la santé animale, le CO2 et les pandémies. Serait-ce parce que ces trois domaines d’actions sont exactement ceux dans lesquels la Fondation Bill et Melinda Gates souhaite agir. S’agit-il d’une simple coïncidence ?

C’est un fait, les objectifs de l’OMS pour les années à venir sont absolument calqués sur ceux de Bill Gates. Alors peut-on encore parler de santé publique quand l’OMS met tout en place pour que le rêve dystopique que poursuit Bill Gates se réalise ? Le rêve d’un monde sous surveillance pour limiter et contrôler des populations vaccinées arborant un passeport vaccinal numérique ?

Avant toute chose, ce nouveau traité pour les pandémies donnerait à l’OMS le pouvoir de coordonner les différents objectifs que poursuit Bill Gates (et non ceux des États ou des citoyens). Le projet GAVI dont l’objectif est d’augmenter la couverture vaccinale dans le monde. Et le projet ID2020 dont le but est de doter tous les citoyens du monde d’une identité numérique, via Microsoft.

Bill Gates

Quand on sait que la Fondation Bill et Melinda Gates est financée par ses actions dans l’industrie pharmaceutique, on ne peut s’empêcher de relever le dangereux conflit d’intérêt qui se met en place. Bill Gates cherche à façonner le monde à son image, les États, par faiblesse ou par intérêt, le laissent faire.

Les implications de ce nouveau traité inspiré par Bill Gates et ceux qui l’approuvent, sont largement ignorées du grand public jusque là. Or, les États vont se prononcer sur le traité contre les pandémies lors de l’Assemblée générale de l’OMS qui se déroulera le 24 mai 2024. Cela devrait nous pousser à l’action.

Des lanceurs d’alerte peu relayés mais qui interpellent

Le 9 juillet 2023, un groupe d’avocats issu d’une dizaine de pays différents a publié une déclaration exprimant son opposition au Traité proposé par l’OMS et aux amendements au Règlement Sanitaire International ou RSI :

« Nous, avocats, défendons les principes fondamentaux de l’État de droit démocratique. Nous sommes pour une séparation stricte des pouvoirs au sens du principe de freins et contrepoids, pour le principe de légalité, pour le droit à l’autodétermination des peuples, pour la liberté d’information et surtout pour une interdiction totale de la censure dans tous les États. Tous ces principes sont contredits par le Traité pandémique en cours d’élaboration et le Règlement sanitaire international modifié qui doivent être soumis pour décision à l’AG de l’OMS en mai 2024 (…) Nous, juristes, disons : Non au traité pandémique. Le principe de souveraineté nationale et le respect de la dignité humaine sont en danger. »

En slovaquie, des hommes politiques s’élèvent contre le traité : “Les mondialistes ont apprécié le contrôle exercé sur les personnes pendant la pandémie de COVID-19, ils veulent donc en faire la nouvelle norme à l’avenir”, a déclaré l’eurodéputé et président du Mouvement Republika Milan Uhrík. «C’est à cela que prépare le nouvel accord sur la pandémie.»

De même, l’Estonie a déjà rejeté le traité proposé et la Nouvelle-Zélande a freiné son adhésion au traité.

Tandis que le média suisse Le Temps rapporte : “Le mouvement souverainiste Pro Suisse craint le diktat de l’OMS dans le futur
traité sur les pandémies actuellement en discussion. Il exige que la Suisse reste totalement indépendante en matière de politique sanitaire et rejette toute obligation d’un certificat de vaccination”.

Les medias ont-ils fait écho de ces alertes ? Dans un silence inquiétant, nous assistons, fascinés, à une forme inédite de privatisation du pouvoir : d’ici quelques mois, l’OMS pourrait décider seule du type de traitements que vous devrez vous faire administrer. Quelle dangereuse évolution pour vos libertés : disparition du libre choix des soins, du consentement éclairé, de la protection du traité de Nuremberg ?

La résistance doit s’organiser, le temps presse

WEF WHO UNO

La seule manière de résister à cette tentative feutrée de coup d’état international est de refuser de devenir signataire de ce traité. Ni les États-Unis, ni la France, ni l’Union européenne ne doivent voter ce texte. Nos responsables politiques en Occident ne semblent pas prendre la mesure de ce qui est en train de se passer. Est-ce le cas dans votre pays ?

Si les médias sont silencieux et les responsables politiques aveugles, que reste-t-il aux citoyens pour s’opposer à cette attaque en règle de la plus précieuse de nos libertés ? D’honorables pétitions comme celle de stopwhotreaty.org ?

Il est temps de vous informer et de prendre en main votre destin.
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Ensemble nous serons plus forts pour inverser les tendances et défendre nos droits fondamentaux.
Si l’OMS déraille, le Train de la Liberté, lui, s’élance avec détermination.

Sources : Fondation Hypocrate, Pan, Le Temps, OMS

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